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Daniel Pereyaslavl

par Andrev

Daniel Pereyaslavl

SAINT DANIEL DE PEREYASLAVL

fête le 7 Avril


Daniel avait prit, comme forme assez unique d'ascèse, celle de transporter les morts. Partout où il entendait que quelqu'un était mort gelé ou d'une autre manière, Daniel se hâtait pour aller l'ensevelir décemment et offrir des prières pour lui à Dieu. Il mourut en paix en 1540. Ses reliques sont incorrompues.

in http://home.scarlet.be/amdg/oldies/sankt/avr07.html

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Ed du

par Andrev

publié dans Evit bevañ gant levenez , Bretagne , Breizh , sevenadur , inculturation

Ed du / Buckwheat / Blé noir (sarrasin)

Il est dit que notre maîtresse et souveraine Anne le ramena de Chine...

Mais il se peut aussi que nous l'ayons depuis bien plus longtemps.

"Condamné aux oubliettes

On estimait dans les années 1970 et 1980 que la disparition du sarrasin n’avait au fond aucune importance.

(...) Les gens ont bien le « droit » de ne plus manger cet affreux « blé noir » primitif, bon marché !

tennet eus La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis

Ed du

(...) La production est passée de 400 000 tonnes à 20 000 tonnes entre 1918 et 1964 aux États-Unis, soit une baisse de 95 %. Et ce n’est qu’au bout de plusieurs décennies qu’on s’est aperçu pourquoi nos aïeux cultivaient et consommaient du sarrasin plutôt que du blé.

*

(...) Le sarrasin, aux sources de l’agriculture biologique authentique

Les vertus du sarrasin deviennent évidentes dès qu’on le sème :

Le sarrasin a la propriété d’« ouvrir » le sol et de le nettoyer de ses mauvaises herbes. Les plaines agricoles infinies de la Russie et surtout des États-Unis furent défrichées sans Round-Up mais avec des semences de sarrasin, que les premiers colons américains avaient pris le soin d’emporter avec eux, et qui leur sauvèrent la vie.

Le sarrasin enrichit naturellement le sol en phosphate. Cela évite de déverser des engrais chimiques avec le risque d’empoisonner rivières et nappes phréatiques. C’est ce qui a permis de cultiver, et de mettre en valeur, des millions de kilomètres carrés de terres arides : dans les steppes de Russie, de Chine, du Kazakhstan, et dans les zones montagneuses où les céréales ne poussent pas, on cultive le sarrasin (qui, sur le plan botanique, n’est pas une céréale, mais une pseudo-céréale comme le quinoa et l’amarante).

Nos modernes « agriculteurs biologiques » découvrent une autre raison à l’antique popularité du sarrasin : il réduit les populations de Verticillium dahliae, une bactérie qui casse le rendement et la qualité des pommes de terre. Le sarrasin permet donc d’éviter les traitements modernes contre cette maladie, la verticilliose, qui sont peu efficaces et très polluants. On comprend enfin pourquoi nos grands-parents, qui pratiquaient l’assolement des cultures, semaient du sarrasin avant de planter des pommes de terre l’année suivante !

Enfin, le sarrasin attire les pollinisateurs et nourrit une faune diversifiée : c’est le garant d’une saine biodiversité dans les campagnes. Les abeilles l’adorent et en font un des meilleurs miels qui soient, sombre et très goûtu.

Peut-être est-ce la raison pour laquelle le sarrasin ne fut pas seulement populaire en Occident.

(...) C’est avec lui qu’on fabrique les délicieuses nouilles japonaises appelées soba, très populaires aussi en Corée. Dans les pays himalayens, on en fait une sorte de bouillie (gruau). En Europe de l’Est et en Russie, on en fait de la kacha : grains décortiqués et rôtis.

Dun point de vue nutritif et culinaire, également, le sarrasin est bien plus intéressant que le blé.

Il a une riche saveur de noisette. Il ne contient aucun gluten. Il peut donc être consommé par les personnes souffrant de maladie cœliaque (intolérance au gluten) comme par toutes les personnes hypersensibles ou malades qui cherchent à réduire leur niveau d’inflammation.

*

Vertus du blé noir pour la santé

(...) Le sarrasin rassasie plus vite. Il contient plus de fibres solubles et a donc un effet bienfaisant sur les intestins. Le sarrasin est beaucoup plus digeste que le blé.

Les populations qui mangent du sarrasin à la place du blé ont d’ailleurs moins de problèmes de poids, moins de diabète, moins de cancers.

De nombreuses études ont cherché à déterminer pourquoi. Néanmoins, il semble que ce soit la synergie entre les nombreux composants du sarrasin qui expliquent cela : le sarrasin contient beaucoup de minéraux (notamment du magnésium, 200 mg pour 100 g de sarrasin seulement, mais aussi du phosphore, du manganèse, du zinc), de vitamines B et beaucoup d’antioxydants.

Il contient deux à douze fois plus de phénols, des antioxydants, que le blé, l’orge, le seigle et l’avoine, et est très riche en flavonoïdes, des dérivés de la catéchine et de l’épicatéchine (anticancer). L’industrie pharmaceutique extrait des fleurs et des feuilles du sarrasin des antioxydants divers, dont la rutine, la quercétine et les proanthocyanes – cela vaut la peine de le savoir, car je recommande régulièrement des compléments alimentaires qui contiennent ces produits. "

La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis

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Black Elk

par Andrev

publié dans Amerika

Heȟáka Sápa, en anglais Black Elk, docteur et homme sacré de la tribu des Sioux Lakotas, reçut à l'âge de 9 ans une vision qui lui commandait de sauver son peuple.

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Valeurs ?

par Andrev

publié dans Evit bevañ gant levenez , Valeurs , Vérité , Gwirionez

Affirmer qu’il n’y a pas de vérité, que chacun a sa vérité, ce n’est pas le début d’une nouvelle forme de pensée, c’est la fin de toute pensée.

Valeurs ?

« Nous ne sommes pas là pour défendre nos convictions mais pour servir le bien de la société (…) Arrêtons-nous un instant sur ce tout petit mot qui concentre à lui-seul, je crois, l’essentiel du piège; ce tout petit mot de « valeurs » que nous chérissons et qui pourtant est en réalité un drame intellectuel. Il est bon d’avoir des valeurs, croyons-nous, et de défendre et de promouvoir ses valeurs. En réalité, je crois profondément que le mot de valeur est le terme le plus relativiste qui soit. Les valeurs sont relatives, contrairement à la vérité. (…). Affirmer qu’il n’y a pas de vérité, que chacun a sa vérité, ce n’est pas le début d’une nouvelle forme de pensée, c’est la fin de toute pensée. Car s’il n’y a pas de vérité, à quoi bon tenter de penser le monde, d’ajuster notre esprit à la réalité qui est présente devant nous, à quoi bon d’ailleurs en parler ensemble ?… Affirmer que chacun a ses valeurs propres, est là tout à fait normal et naturel. Si je devais vous montrer une photo de la maison où j’ai tous mes souvenirs d’enfance, cette photo aurait probablement beaucoup de valeur pour moi, et elle n’en aurait certainement aucune pour vous. Que les valeurs soient personnelles, relatives à des groupes humains, à des individualités, qu’elles dépendent de notre histoire, de notre mémoire, de notre sensibilité, c’est là tout à fait normal et naturel. Mais le christianisme ne fait pas partie de nos valeurs. Et nous n’adhérons pas à la foi chrétienne parce que cela rentre dans nos valeurs. Nous n’adhérons d’ailleurs pas à la foi chrétienne pour les valeurs qu’elle défend. Nous ne défendons pas le christianisme dans le monde parce que nous voulons défendre ses valeurs. Ce serait une absurdité, ce serait précisément considérer que le christianisme est une affaire de valeurs, c’est-à-dire une affaire relative. D’une certaine façon, le lexique de la défense des valeurs marque l’abdication de notre propre intelligence devant le relativisme contemporain. Comme si nous aussi nous rentrions dans cette logique relativiste, comme si nous nous considérions comme une famille de pensée parmi d’autres, comme un lobby parmi d’autres, comme une famille spirituelle parmi d’autres. »

François-Xavier Bellamy in Permanences

N°526-527 , novembre 2014

« L’appel aux « valeurs » est assez récent. Naguère nous parlions du bien, de la vérité, des traditions, de la morale. Maintenant nous affirmons nos valeurs. Ce qui suppose qu’elles n’en ont aucune en elles-mêmes. Si ce sont nos valeurs, alors ce ne sont pas celles des autres. L’un défendra les valeurs de la République, l’autre, celles de la monarchie, un troisième, celles du supermarché… Et ce troisième sera le plus lucide. Les « valeurs françaises » renvoient à la Bourse et à un système de cotation. On a beau parler de « valeurs traditionnelles », on est déjà dans le négoce. La notion de valeur est donc par définition relativiste. Mais elle est plus encore nihiliste. Elle est même à l’origine de la destruction de toute vraie générosité. (…) Quand un père veut valoriser son enfant, en le poussant vers de hautes études de commerce par exemple, il l’évalue à partir d’une échelle de valeurs qui vient de l’extérieur, et donc il le formate: que son fils déroge à ses plans, et il va le dévaluer aussi sec. Les plus aberrants de tous, cependant, ce sont ceux qui prétendent « défendre les valeurs chrétiennes », alors que le Christ est venu révéler que les visages sont infiniment plus importants que les valeurs. Si l’on en croit l’Evangile, il s’agit avant tout de défendre les personnes, spécialement les plus pauvres, de préserver chaque visage dans une singularité qui tend vers l’éternel. C’est pour cela que l’on peut lutter contre la burqa aussi bien que contre le maquillage, contre la grise mine aussi bien que contre le joli masque. Non pas au nom des valeurs républicaines, mais au nom des visages, pour qu’ils ne soient pas défigurés.»

Fabrice Hadjadj, Fig mag, 16 Aout 2014

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Bro-C'hall

par Andrev

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Natio

par Andrev

publié dans Breizh , Bretagne , Nation

"La Chronique de Bertrand Duguesclin, écrite probablement par le trouvère Cuvellier, en 1380, débute par "Ici commence le roman a Bertrand Duguesclin jadis connétable de France et né de la nation de Bretaigne"

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Kleinbritannien

par Andrev

publié dans Kleinbritannien , Bretagne , Breizh

Kleinbritannien: alles was Sie wissen sollen

hierher !

 

 

Kleinbritannien

Kleinbritannien

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Vortimer

par Andrev

publié dans Breizh , Bretagne , Britain , Britannien , Sant-Mac'hlow , De Excidio et Conquestu Britanniae

Vortimer

Vortimer, haroz anezhañ eus stourm ar Vretoned a-enep ar Saozon. E verc'hed Madrun hag Anna a zimezas a-getep gant Ynyr, roue bro-Went ha tad sant Mac'hloù, ha gant Hamon Du, tad sant Samzun anezhañ hag eontr sant Mac'hloù.

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Vortimer, l'un des héros de la résistance bretonne contre les Saxons. Ses filles Madrun (Materiana) et Anna épousèrent respectivement Ynyr, roi du Gwent et père de saint Malo, et Amwn Ddu (Hamon), père de saint Samson et oncle de saint Malo.

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Vortimer war der älteste Sohn des südbritannischen Königs Vortigern, der die Sachsen als Söldner gegen feindliche nördliche Völker zu Hilfe rief. Die Germanen kamen auch unter der Führung der Brüder Hengest und Horsa, wandten sich aber bald gegen die Briten.

Nach der Darstellung des Nennius übernahm Vortimer (hier Guorthemir genannt) nach der Vertreibung seines Vaters die Führung des Kampfes der Briten gegen die Sachsen. In vier Schlachten errang er bedeutende Erfolge. In der dritten Schlacht fiel auf britischer Seite Catigern, ein weiterer Sohn des Vortigern, auf sächsischer Seite Horsa. Dieser Kampf fand laut Nennius an einem Episford (altbritisch Rithergabail) genannten Ort statt, den die Angelsächsische Chronik stattdessen Agælesþrep (wohl das heutige Aylesford) nennt. Letztgenannte Quelle datiert auch den Tod des Horsa auf 455. Die vierte von Nennius erwähnte Schlacht ereignete sich an der britannischen Küste; die Sachsen wurden geschlagen, flohen auf ihre Schiffe und verließen (kurzzeitig) England. Bald danach starb allerdings Vortimer, und nun konnte Hengest mit seinen Leuten dauerhaft festen Fuß in Kent und angrenzenden Gebieten fassen. Bei Nennius erscheint Vortimer als frommer und tapferer Führer der Briten und wird im Gegensatz zu seinem Vater äußerst positiv beschrieben.

Der englische Historiker Geoffrey von Monmouth fügte dem Bericht des Nennius in seiner fantasievollen, aber geschichtlich höchst unzuverlässigen Historia Regum Britanniae (1139) einige weitere Details hinzu und lässt Vortimer durch das Gift seiner Stiefmutter Rowena, der Tochter Hengists und Gattin Vortigerns, ums Leben kommen.

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Strathalcluith

par Andrev

publié dans Breizh , Alba

Ur rouantelezh vrezhon betek an XIet kantved...

Un royaume breton jusqu'au XIe siècle...

"À partir du milieu du Ve siècle, l'avancée des Anglo-Saxons sur l'île de Bretagne sépara les Bretons insulaires en plusieurs groupes"...

Strathalcluith

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Samzun ha Mac'hloù

par Andrev

Les deux pays frères de Domnonée, ceux de Dol et Saint-Malo, fondés par deux cousins: Samson et Malo, à partir de leurs monastères respectifs.

Les deux pays frères de Domnonée, ceux de Dol et Saint-Malo, fondés par deux cousins: Samson et Malo, à partir de leurs monastères respectifs.

Les monastères des deux cousins, Malo et Samson, sont à l'origine des deux pays-évếchés de Saint-Malo et Dol.

C'est Samson qui débarqua le premier en Armorique, près de Cancale, vers l'an 500, une quinzaine d'années avant Malo, après avoir été évêque de la cité brigante d'Evrauc (future Eoforwic), l'actuelleYork du nord de l'Angleterre (du vieux-norois Jórvík). Evrauc était encore à cette époque sous domination bretonne (elle le sera jusqu'en 580), après avoir été la capitale de la province romaine de Britannia Inferior. Quand au nord de la Britannia Minor, l'autre Bretagne de l'autre côté de la mer, en voie de création depuis près d'un siècle, où débarqua Samson, cette contrée avait été naguère sous l'égide du diocèse gallo-romain d'Aleth, que saint Malo viendra investir un peu plus tard, et qui s'étendait du Mont-Saint-Michel jusqu'à Morlaix. Depuis très peu d'années, le pays a été envahi par les Francs de Clovis, jusqu'à la Rance; Rennes et Nantes ont été prises également. Cela n'empêche pas Samson dans ses entreprises et c'est à Dol, à l'est d'Aleth (future St-Malo), qu'il fonde un monastère, que 300 ans plus tard, le roi Nominoë érigera en archevêché pour toute la Bretagne. Les saints Cadoc et Mewen (Méen) sont de la partie.

Une quinzaine d'années plus tard, donc, c'est au tour du cousin Malo de débarquer avec saint Brendan et d'autres compagnons, juste en face des remparts de l'actuelle Saint-Malo, qui à l'époque n'est pas encore une île, mais le deviendra sous les effets d'une violente tempête d'équinoxe deux siècles plus tard. C'est sur ce promontoire granitique que saint Malo et ses compagnons élèvent quelques cellules, là où bien plus tard s'élèvera la nouvelle cathédrale, à l'instigation de saint Jean-de-la-Grille.

Les dépendances et ermitages issus des deux monastères alternent dans le pays, que différents compagnons de ceux-ci vont créer au fil de leurs pérégrinations: c'est un enchevêtrement d'influences, auquel se mêlent d'autres monastères que ceux de Dol et Saint-Malo, tels celui de Saint-Lunaire, enchevêtrement qui sera sans doute le maillage le plus solide de la civilisation bretonne. Par exemple, saint Malo va fonder un autre monastère dans la forêt, à plus de cent kilomètres plus au sud, autour duquel naîtra la ville de Guer: on a là, d'ailleurs, l'une des clés du prolongement du futur évêché de Saint-Malo jusqu'à la Gwilun (Vilaine). Ou encore, l'un des compagnons de saint Malo, Domnoc, ira se retirer à Saint-Domineuc, non loin de Dinan. L'influence du monastère de Saint-Malo se fera sentir jusqu'en Cornouaille: à Paule, près de Rostrenen, on conserve la cloche d'un successeur de saint Malo, Kiforian (francisé en "Symphorien"). Il n'y pas encore de territoire épiscopal, mais plusieurs moines-évêques qui créent, eux-mêmes  ou certains de leurs compagnons, des communautés à l'origine de nombreuses paroisses et trêves bretonnes. Ainsi la Bretagne était-elle constellée de multiples compagnonnages rattachés à divers monastères, dont l'influence, pour ceux autour de Dol et Saint-Malo, s'étira vers l'ouest et le sud forestier, mais aussi vers la future Normandie et les Flandres...

Les évêchés proprement dits ne seront créés qu'en 848, après les ravages de Charlemagne et de ses successeurs, qui amèneront un jeune prince, Nominoë, à diriger une lutte victorieuse contre l'envahisseur et à réorganiser l'Eglise, en repoussant les frontières du pays plus à l'Est et en créant un archevêché indépendant de la métropole gallo-franque sise à Tours.

A Guer: bannière et église de saint Gurval, successeur de saint Malo au monastère de Guer
A Guer: bannière et église de saint Gurval, successeur de saint Malo au monastère de Guer

A Guer: bannière et église de saint Gurval, successeur de saint Malo au monastère de Guer

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