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Bro-C'hall

par Andrev

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Natio

par Andrev

publié dans Breizh , Bretagne , Nation

"La Chronique de Bertrand Duguesclin, écrite probablement par le trouvère Cuvellier, en 1380, débute par "Ici commence le roman a Bertrand Duguesclin jadis connétable de France et né de la nation de Bretaigne"

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Kleinbritannien

par Andrev

publié dans Kleinbritannien , Bretagne , Breizh

Kleinbritannien: alles was Sie wissen sollen

hierher !

 

 

Kleinbritannien

Kleinbritannien

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Vortimer

par Andrev

publié dans Breizh , Bretagne , Britain , Britannien , Sant-Mac'hlow , De Excidio et Conquestu Britanniae

Vortimer

Vortimer, haroz anezhañ eus stourm ar Vretoned a-enep ar Saozon. E verc'hed Madrun hag Anna a zimezas a-getep gant Ynyr, roue bro-Went ha tad sant Mac'hloù, ha gant Hamon Du, tad sant Samzun anezhañ hag eontr sant Mac'hloù.

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Vortimer, l'un des héros de la résistance bretonne contre les Saxons. Ses filles Madrun (Materiana) et Anna épousèrent respectivement Ynyr, roi du Gwent et père de saint Malo, et Amwn Ddu (Hamon), père de saint Samson et oncle de saint Malo.

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Vortimer war der älteste Sohn des südbritannischen Königs Vortigern, der die Sachsen als Söldner gegen feindliche nördliche Völker zu Hilfe rief. Die Germanen kamen auch unter der Führung der Brüder Hengest und Horsa, wandten sich aber bald gegen die Briten.

Nach der Darstellung des Nennius übernahm Vortimer (hier Guorthemir genannt) nach der Vertreibung seines Vaters die Führung des Kampfes der Briten gegen die Sachsen. In vier Schlachten errang er bedeutende Erfolge. In der dritten Schlacht fiel auf britischer Seite Catigern, ein weiterer Sohn des Vortigern, auf sächsischer Seite Horsa. Dieser Kampf fand laut Nennius an einem Episford (altbritisch Rithergabail) genannten Ort statt, den die Angelsächsische Chronik stattdessen Agælesþrep (wohl das heutige Aylesford) nennt. Letztgenannte Quelle datiert auch den Tod des Horsa auf 455. Die vierte von Nennius erwähnte Schlacht ereignete sich an der britannischen Küste; die Sachsen wurden geschlagen, flohen auf ihre Schiffe und verließen (kurzzeitig) England. Bald danach starb allerdings Vortimer, und nun konnte Hengest mit seinen Leuten dauerhaft festen Fuß in Kent und angrenzenden Gebieten fassen. Bei Nennius erscheint Vortimer als frommer und tapferer Führer der Briten und wird im Gegensatz zu seinem Vater äußerst positiv beschrieben.

Der englische Historiker Geoffrey von Monmouth fügte dem Bericht des Nennius in seiner fantasievollen, aber geschichtlich höchst unzuverlässigen Historia Regum Britanniae (1139) einige weitere Details hinzu und lässt Vortimer durch das Gift seiner Stiefmutter Rowena, der Tochter Hengists und Gattin Vortigerns, ums Leben kommen.

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Strathalcluith

par Andrev

publié dans Breizh , Alba

Ur rouantelezh vrezhon betek an XIet kantved...

Un royaume breton jusqu'au XIe siècle...

"À partir du milieu du Ve siècle, l'avancée des Anglo-Saxons sur l'île de Bretagne sépara les Bretons insulaires en plusieurs groupes"...

Strathalcluith

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Samzun ha Mac'hloù

par Andrev

Les deux pays frères de Domnonée, ceux de Dol et Saint-Malo, fondés par deux cousins: Samson et Malo, à partir de leurs monastères respectifs.

Les deux pays frères de Domnonée, ceux de Dol et Saint-Malo, fondés par deux cousins: Samson et Malo, à partir de leurs monastères respectifs.

Les monastères des deux cousins, Malo et Samson, sont à l'origine des deux pays-évếchés de Saint-Malo et Dol.

C'est Samson qui débarqua le premier en Armorique, près de Cancale, vers l'an 500, une quinzaine d'années avant Malo, après avoir été évêque de la cité brigante d'Evrauc (future Eoforwic), l'actuelleYork du nord de l'Angleterre (du vieux-norois Jórvík). Evrauc était encore à cette époque sous domination bretonne (elle le sera jusqu'en 580), après avoir été la capitale de la province romaine de Britannia Inferior. Quand au nord de la Britannia Minor, l'autre Bretagne de l'autre côté de la mer, en voie de création depuis près d'un siècle, où débarqua Samson, cette contrée avait été naguère sous l'égide du diocèse gallo-romain d'Aleth, que saint Malo viendra investir un peu plus tard, et qui s'étendait du Mont-Saint-Michel jusqu'à Morlaix. Depuis très peu d'années, le pays a été envahi par les Francs de Clovis, jusqu'à la Rance; Rennes et Nantes ont été prises également. Cela n'empêche pas Samson dans ses entreprises et c'est à Dol, à l'est d'Aleth (future St-Malo), qu'il fonde un monastère, que 300 ans plus tard, le roi Nominoë érigera en archevêché pour toute la Bretagne. Les saints Cadoc et Mewen (Méen) sont de la partie.

Une quinzaine d'années plus tard, donc, c'est au tour du cousin Malo de débarquer avec saint Brendan et d'autres compagnons, juste en face des remparts de l'actuelle Saint-Malo, qui à l'époque n'est pas encore une île, mais le deviendra sous les effets d'une violente tempête d'équinoxe deux siècles plus tard. C'est sur ce promontoire granitique que saint Malo et ses compagnons élèvent quelques cellules, là où bien plus tard s'élèvera la nouvelle cathédrale, à l'instigation de saint Jean-de-la-Grille.

Les dépendances et ermitages issus des deux monastères alternent dans le pays, que différents compagnons de ceux-ci vont créer au fil de leurs pérégrinations: c'est un enchevêtrement d'influences, auquel se mêlent d'autres monastères que ceux de Dol et Saint-Malo, tels celui de Saint-Lunaire, enchevêtrement qui sera sans doute le maillage le plus solide de la civilisation bretonne. Par exemple, saint Malo va fonder un autre monastère dans la forêt, à plus de cent kilomètres plus au sud, autour duquel naîtra la ville de Guer: on a là, d'ailleurs, l'une des clés du prolongement du futur évêché de Saint-Malo jusqu'à la Gwilun (Vilaine). Ou encore, l'un des compagnons de saint Malo, Domnoc, ira se retirer à Saint-Domineuc, non loin de Dinan. L'influence du monastère de Saint-Malo se fera sentir jusqu'en Cornouaille: à Paule, près de Rostrenen, on conserve la cloche d'un successeur de saint Malo, Kiforian (francisé en "Symphorien"). Il n'y pas encore de territoire épiscopal, mais plusieurs moines-évêques qui créent, eux-mêmes  ou certains de leurs compagnons, des communautés à l'origine de nombreuses paroisses et trêves bretonnes. Ainsi la Bretagne était-elle constellée de multiples compagnonnages rattachés à divers monastères, dont l'influence, pour ceux autour de Dol et Saint-Malo, s'étira vers l'ouest et le sud forestier, mais aussi vers la future Normandie et les Flandres...

Les évêchés proprement dits ne seront créés qu'en 848, après les ravages de Charlemagne et de ses successeurs, qui amèneront un jeune prince, Nominoë, à diriger une lutte victorieuse contre l'envahisseur et à réorganiser l'Eglise, en repoussant les frontières du pays plus à l'Est et en créant un archevêché indépendant de la métropole gallo-franque sise à Tours.

A Guer: bannière et église de saint Gurval, successeur de saint Malo au monastère de Guer
A Guer: bannière et église de saint Gurval, successeur de saint Malo au monastère de Guer

A Guer: bannière et église de saint Gurval, successeur de saint Malo au monastère de Guer

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Derwell a Gernev

par Andrev

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Derwela de Cornouailles est une sainte de martyrologe breton, née en 4681 en Domnonée, dans l'Ile de Bretagne. Elle est la première fille, et le premier enfant, du roi Budic de Cornouailles et d'Elena d'Anaumide. L'un de ses neveux est saint Samson, cousin de son fils saint Malo, ces deux derniers ayant fondé chacun un monastère proches l'un de l'autre en Domnonée armoricaine: celui de Dol et celui de Saint-Malo, en Petite-Bretagne. Sainte Derwell est fêtée le 18 mars.

Elle eut notamment pour frères et soeurs :

  • Miliav, l'aîné des fils, prince, puis roi de Cornouailles, qui épousa Aurelia de Broërec (Bretagne armoricaine), puis fut assassiné par son frère cadet Rivod ; Miliav, ou "Meliau" est honoré comme saint dans le pays Vannetais, en Petite-Bretagne (Armorique).
  • Rivod, prince puis régent de Cornouailles. Après avoir assassiné son frère, pour continuer de régner sans partage, il amputa, puis fit assassiner le fils de celui-ci, Milwor ;
  • Amwn Ddu (« le Noir ») (Hamon), qui épousa Anna de Gwent, fille de Vortimer et soeur de sainte Madrun (Materiana) ; l'un de leurs enfants fut saint Samson, celui qui fonda le monastère de Dol, en Bretagne armorique, près de Saint-Malo. Samson est donc cousin de Malo, fils de Ynyr et Derwell.
  • Umbrafel qui épousa Afrella (alias Arilda) de Gwent ;
  • Iaun Reith (« le Juste »), le benjamin de la fratrie qui amena le peuple de Cornouailles en Armorique, qui forma la Bretagne par la suite.

Sa famille étant déjà très liée à la monarchie de Gwent, Derwela se maria à Ynir Gwent, régnant alors, et vécut à Venta Silurum. Ce royaume correspond à peu près au comté éponyme de l'ancienne Bretagne insulaire, au sud-est de l'actuel Pays de Galles. Ce comté, délimité par les rivières Severn, Usk et Wye se situe dans la région de Newport.

La légende accompagnant sa famille veut qu'elle recueillit son neveu, Milwor, à la mort de son frère Miliav, orchestrée par son autre frère Rivod.

De son époux, elle eut Mac-Hlow (2), le saint qui donna son nom à Saint-Malo, en Petite-Bretagne. "Nam, ut ferunt uiri peritissimi, mater eius in sexagesimo sexto erat anno quandofilium suum sanctum Machutem peperit atque nutriuit in ualle que dicitur Nantcaruan. in qua elegantissimum monasterium situm erat, in que Brendanus confessor Christi abbas erat": (...) "Sa mère (Derwell) était dans sa soixante-sixième année quand elle mit au monde son fils saint Malo (la nuit de Pâques), et qu'elle le nourrit dans la vallée appelée Llancarvan, où se trouvait un très beau monastère, dont le saint confesseur du Christ Brendan était l'abbé." (tiré de la Vita de saint Malo, écrite à la fin du IXe siècle par son successeur Bili au siège épiscopal d'Aleth-Saint-Malo).

Dans d'autres hagiographies, Derwell est la deuxième épouse de Ynyr, la première ayant été sainte Madrun (Madryn; Materiana), fille de Vortimer. La soeur de Madrun, Anna, épousa en deuxième noces, le frère de Derwell, Hamon (Amwn Ddu).

 

Hon Aotroù Jezuz-Krist, a vez benniget  dre e Sent,

da vezo trugarezus ouzhimp!

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Que Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est béni dans Ses saints,

par leurs prières, nous fasse miséricorde

 

  1. (en) L'arbre généalogique des rois de Cornouailles permettant de situer Derwela peut être consulté ici [archive].
  2. http://arzhmael-3.over-blog.com/2013/11/sant-mac-hlo%C3%B9-1.html
Kembre

Kembre

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Felgerieg-Naoned

par Andrev

publié dans Breizh , Bretagne

Felgerieg-Naoned

Felgerieg-Veur, kozhat ur barrez eus eskopti Naoned

Le Grand-Fougeray, antique paroisse de l'évếché de Nantes

 

"Le Cartulaire de Redon renferme un grand nombre de chartes concernant la paroisse de Fougeray aux IXème et Xème siècles. Dès 852 nous voyons Erispoé, roi de Bretagne, donner à l'abbaye de Redon deux terres appelées Moi et Aguliac, situées sur le bord de la Chère, dans la paroisse de Fougeray, « duas randremes Moi et Aguliac in plebe quœ vocatur Fulkeriac, super flumen Kaer ». Cette donation d'Aguliac fut confirmée en 859 par le roi Salomon (Cartulaire de l'abbaye de Redon, 24, 25). Non-seulement Fougeray était paroisse à cette époque reculée, mais c'était déjà une paroisse assez considérable pour qu'on l'appelât dès 903 le Grand-Fougeray, « Fulkeriac Major » par opposition au Petit-Fougeray en Chanteloup ; elle renfermait alors, en effet, presque tout le territoire des quatre paroisses actuelles : Fougeray, Sainte-Anne, La Dominelais et Mouais. Située sur les limites franco-bretonnes, elle avait une population composée partie de Bretons, partie de Francs, et d'importantes familles appartenant aux deux nations y avaient des intérêts. Du côté des Bretons, nous voyons les rois Erispoë et Salomon, les comtes Pascweten et Alain-le-Grand employer en bonnes oeuvres une partie des terres qu'ils avaient à Fougeray ; nous voyons même Pascweten, alors gendre du roi Salomon, y séjourner, et Colédoc, parent d'Alain-le-Grand, y posséder des terres et des serfs. Le clergé breton semble aussi affectionner Fougeray : l'évêque de Vannes Courantgen y réside parfois, et saint Convoyon y envoie, peu de temps après la fondation de son abbaye de Redon, les moines Haëlmin et Konwoion ; ces derniers fondent même en Fougeray le monastère de Mouais, où nous trouvons plus tard l'abbé Ritcand, successeur de saint Convoyon (Cartulaire de l'abbaye de Redon, 167, 168, 173, 174, 187, etc...). Du côté des Francs, quelques personnages importants méritent également d'être signalés à Fougeray. C'est d'abord Austroberte, noble et pieuse femme qui fut la bienfaitrice du prieuré de Mouais, devançant dans sa générosité les libéralités royales des princes bretons envers les moines de Redon établis en Fougeray. C'est encore Sigebert, qui tenait un rang assez important pour avoir l'honneur de recevoir dans sa maison le prince Pascweten et l'évêque Courantgen. Mais l'élément breton dominait à Fougeray ; nous en avons la preuve dans les noms des villages et des habitants, qui appartiennent presque tous à cette époque à la langue bretonne ; tels étaient les villages de Mordan, de Hoethlor, de Broncongar ; telles étaient les terres de Moi et d'Aguliac ; tels étaient encore les colons Sulhoiarn et Hinconan, qui habitaient Broncongar, et le serf Tavalt, que donna à Redon le prince Coledoc. Cette population se divisait en trois classes : les hommes libres, — les colons — et les serfs ; ces derniers disparurent au siècle suivant, après les invasions normandes. Les rentes des métairies de Mordan et de Hoethlor en 864, « villa que dicitur Mordan et alia que appelatur Hoethlor et sunt site in plebe Felkeriac », nous montrent que l'on élevait alors sérieusement des bestiaux dans les exploitations agricoles et que l'on y cultivait deux fois plus de froment que de seigle (Cartulaire de l'abbaye de Redon, 212, 213 - Il est probable que Hoethlor ou Coëthlor était la terre actuelle du Loray, appelée anciennement Coëtloray). Vers 880, les Normands amoncelèrent les ruines en Bretagne. Après avoir ravagé l'abbaye de Redon, ils s'engagèrent sur les bords de la petite rivière de Chère, qui se jette dans la Vilaine non loin de Fougeray ; ils dévastèrent toute la contrée et détruisirent de fond en comble la paroisse de Cornou, située au bord de la Chère, entre Fougeray et Sion. Mais lorsque la paix revint en Bretagne avec le glorieux règne d'Alain-Barbe-Torte (939), nos paroisses se reconstituèrent en grande partie, et Fougeray fut de ce nombre. Toutefois, les moines de Redon obtinrent l'érection en paroisse de leur prieuré de Mouais et de son territoire, qui furent de la sorte distraits de Fougeray ; plus tard, en 1062, Quiriac, évêque de Nantes, confirma les mêmes religieux dans la possession de cette nouvelle paroisse de Mouais. Quoique l'abbaye de Redon eût à son origine des biens en Fougeray, rien n'indique cependant qu'elle ait jamais possédé complètement cette paroisse ; tout, au contraire, porte à croire que de très-bonne heure Fougeray appartint aux évêques de Nantes. Aussi dès 1123 l'un de ces derniers, Brice, fut-il confirmé par Louis-le-Gros (Louis Le Débonnaire) — qui prétendait commander en Bretagne — dans la possession de l'église de Fougeray. Il y a bien quelque probabilité qu'à la mort de l'évêque Gislard Fougeray fut envahi par les évêques de Vannes ; mais cette usurpation, si elle eut lieu, fut de courte durée, et sous le règne d'Alain-le-Grand l'évêque de Nantes Fulcher se fit restituer les paroisses qu'on avait voulu soustraire à sa juridiction. A partir de cette époque et jusqu'en 1803, la paroisse de Fougeray fit partie sans conteste du diocèse de Nantes."

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Beure mat e Kernev

par Andrev

publié dans Kernev , Breizh , Bretagne

Beure mat e Kernev...

 

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Merc'h Ryan

par Andrev

publié dans Iwerzhon , Ireland , sevenadur , Keltia , Angleterre

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