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Gwener Santel

par Andrev

publié dans Feiz , Foi , Domnonée , sant Mac’hloù hag e vro * Saint Malo et son pays Ou la Bretagne endormie

Plouarzhmael / Ploërmel, évếché de Saint-Malo

Plouarzhmael / Ploërmel, évếché de Saint-Malo

Evit sklerijennañ a re azezet en deñvalijenn hag e skeud ar marv

(Kantik Zakarias)

 

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Vater, ich komme zu dir

par Andrev

publié dans Feiz , Deutsch

Vater, ich komme zu dir

"Tad, dont a ran d’an Oferenn Santel gant ar c’hoant da brofañ Deoc’h ar c’hlod uhelañ, o tiskouezh deoc’h ar garantez vrasañ, o seveniñ gwellañ keuzidigezh hag ouzh Ho kanmeuliñ dibaouez. Hen c’houzout a ran hep nep mar: ma profan deoc’h, o Tad, Ho Mab muiañ-karet, e tegasan Deoc’h kalz a levenez ha klod a-walc’h goude m’o deus Ho tismegañset an holl pec’hedoù dre ar bed. O c’houzout an dra-se e vezan laouen, dre m’hen ran a viskoazh en anv an holl eneoù dre ar bed hag an holl grouadurien. Hen ober a fell din a-hed va buhez hag pep skoadenn din da vezo hiviziken ur ya-da! evit, o Tad, kinnig Deoc’h Jezuz, dre garantez Kalon Dinamm Mari. AMEN!"

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Yaou Gamblit

par Andrev

Yaou Gamblit

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Ad orientem

par Andrev

publié dans Feiz , Eglise , Iliz

 

traduction d'un article du National Catholic Register

Le Cardinal Sarah sur la dévastation de la liturgie et les chemins d'une réforme authentique.

Par Edward Pentin

Le 31 mars 2017

"Le chef de la liturgie au Vatican parle de catastrophe et de schisme comme étant les conséquences du fait de placer l'homme, et non Dieu, au centre du culte; il a aussi fait l'éloge de Summorum Pontificum en cette année du 10e anniversaire.

«Nous ne pouvons pas fermer les yeux sur la catastrophe, la dévastation et le schisme que les promoteurs modernes d'une "liturgie vivante" ont provoqué par le remodelage de la liturgie de l'Église selon leurs idées », a dit le cardinal Robert Sarah.

«Ils ont oublié que l'acte liturgique est non seulement une prière, mais aussi et surtout un mystère dans lequel se réalise quelque chose que nous ne pouvons pas comprendre tout à fait, mais que nous devons accepter et recevoir dans la foi, l'amour, l'obéissance, et un silence d'adoration." Le préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements a écrit ces mots pour une conférence donnée en son absence à Herzogenrath, en Allemagne, pour marquer le 10e anniversaire de la publication du Motu proprio Summorum Pontificum du Pape Benoît XVI. Le cardinal guinéen a appelé à une reconnaissance de «la crise grave et profonde» qui, depuis le Concile, a affecté la liturgie en plaçant l'homme et non Dieu au centre de culte.

Le «relativisme dans l'enseignement doctrinal, moral et disciplinaire, de graves abus, la désacralisation, le fait de rendre banale une liturgie sacrée et une vision purement sociale et horizontale de la mission de l'Église» ont pénétré dans la vie ecclésiale, dit-il.

Et il a ajouté qu'un « nombre croissant » de clercs considèrent le nouveau « printemps » comme étant en fait un « rejet, un renoncement à son vieil héritage, ou même une remise en cause radicale de son passé et de la tradition. »

Pour lutter contre cela, le cardinal Sarah a parlé d'un «processus décisif» dans le «mouvement liturgique» qui impliquerait trois chemins: le silence, l'adoration et la formation.

Il a ajouté qu'une «attention particulière» doit être portée à la liturgie, tenant en haute estime sa «beauté, son caractère sacré, et le maintien du bon équilibre entre la fidélité à la tradition et l'évolution légitime, et qu'il faut donc rejeter radicalement toute herméneutique de la discontinuité et de la rupture" .

«Ce sont le cœur et les éléments essentiels de toute authentique liturgie chrétienne», a déclaré le cardinal.

Et il a conclu en appelant les fidèles à appliquer Summorum Pontificum «avec grand soin», et non comme une «mesure négative et régressive», mais comme une «contribution importante et authentique à la vie liturgique actuelle et future de l'Église". »

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Gloria, laus et honor

par Andrev

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Tintagel

par Andrev

Tintagel

"Prier que les puits anciens puissent être ouverts" (Anne Griffith)

Les puits anciens: on peut penser à nos généalogies, ou encore à l'histoire de chacune de nos vies, où de nombreux incidents et accidents s'inscrivent dans la chair comme des épines.
La connaissance de l'histoire de notre pays est aussi un puits fermé qu'il faut réouvrir, par l'étude mais aussi dans le fonds de notre conscience, pour que se libère dans les coeurs de ce pays un chant nouveau, qui était déjà celui de nos pères jusqu'à ce qu'on le fisse taire. Je trouve que l'événement archéologique relaté dans l'article ci-dessous est hautement prophétique pour la Bretagne.

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Daniel Pereyaslavl

par Andrev

Daniel Pereyaslavl

SAINT DANIEL DE PEREYASLAVL

fête le 7 Avril


Daniel avait prit, comme forme assez unique d'ascèse, celle de transporter les morts. Partout où il entendait que quelqu'un était mort gelé ou d'une autre manière, Daniel se hâtait pour aller l'ensevelir décemment et offrir des prières pour lui à Dieu. Il mourut en paix en 1540. Ses reliques sont incorrompues.

in http://home.scarlet.be/amdg/oldies/sankt/avr07.html

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Ed du

par Andrev

publié dans Evit bevañ gant levenez , Bretagne , Breizh , sevenadur , inculturation

Ed du / Buckwheat / Blé noir (sarrasin)

Il est dit que notre maîtresse et souveraine Anne le ramena de Chine...

Mais il se peut aussi que nous l'ayons depuis bien plus longtemps.

"Condamné aux oubliettes

On estimait dans les années 1970 et 1980 que la disparition du sarrasin n’avait au fond aucune importance.

(...) Les gens ont bien le « droit » de ne plus manger cet affreux « blé noir » primitif, bon marché !

tennet eus La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis

Ed du

(...) La production est passée de 400 000 tonnes à 20 000 tonnes entre 1918 et 1964 aux États-Unis, soit une baisse de 95 %. Et ce n’est qu’au bout de plusieurs décennies qu’on s’est aperçu pourquoi nos aïeux cultivaient et consommaient du sarrasin plutôt que du blé.

*

(...) Le sarrasin, aux sources de l’agriculture biologique authentique

Les vertus du sarrasin deviennent évidentes dès qu’on le sème :

Le sarrasin a la propriété d’« ouvrir » le sol et de le nettoyer de ses mauvaises herbes. Les plaines agricoles infinies de la Russie et surtout des États-Unis furent défrichées sans Round-Up mais avec des semences de sarrasin, que les premiers colons américains avaient pris le soin d’emporter avec eux, et qui leur sauvèrent la vie.

Le sarrasin enrichit naturellement le sol en phosphate. Cela évite de déverser des engrais chimiques avec le risque d’empoisonner rivières et nappes phréatiques. C’est ce qui a permis de cultiver, et de mettre en valeur, des millions de kilomètres carrés de terres arides : dans les steppes de Russie, de Chine, du Kazakhstan, et dans les zones montagneuses où les céréales ne poussent pas, on cultive le sarrasin (qui, sur le plan botanique, n’est pas une céréale, mais une pseudo-céréale comme le quinoa et l’amarante).

Nos modernes « agriculteurs biologiques » découvrent une autre raison à l’antique popularité du sarrasin : il réduit les populations de Verticillium dahliae, une bactérie qui casse le rendement et la qualité des pommes de terre. Le sarrasin permet donc d’éviter les traitements modernes contre cette maladie, la verticilliose, qui sont peu efficaces et très polluants. On comprend enfin pourquoi nos grands-parents, qui pratiquaient l’assolement des cultures, semaient du sarrasin avant de planter des pommes de terre l’année suivante !

Enfin, le sarrasin attire les pollinisateurs et nourrit une faune diversifiée : c’est le garant d’une saine biodiversité dans les campagnes. Les abeilles l’adorent et en font un des meilleurs miels qui soient, sombre et très goûtu.

Peut-être est-ce la raison pour laquelle le sarrasin ne fut pas seulement populaire en Occident.

(...) C’est avec lui qu’on fabrique les délicieuses nouilles japonaises appelées soba, très populaires aussi en Corée. Dans les pays himalayens, on en fait une sorte de bouillie (gruau). En Europe de l’Est et en Russie, on en fait de la kacha : grains décortiqués et rôtis.

Dun point de vue nutritif et culinaire, également, le sarrasin est bien plus intéressant que le blé.

Il a une riche saveur de noisette. Il ne contient aucun gluten. Il peut donc être consommé par les personnes souffrant de maladie cœliaque (intolérance au gluten) comme par toutes les personnes hypersensibles ou malades qui cherchent à réduire leur niveau d’inflammation.

*

Vertus du blé noir pour la santé

(...) Le sarrasin rassasie plus vite. Il contient plus de fibres solubles et a donc un effet bienfaisant sur les intestins. Le sarrasin est beaucoup plus digeste que le blé.

Les populations qui mangent du sarrasin à la place du blé ont d’ailleurs moins de problèmes de poids, moins de diabète, moins de cancers.

De nombreuses études ont cherché à déterminer pourquoi. Néanmoins, il semble que ce soit la synergie entre les nombreux composants du sarrasin qui expliquent cela : le sarrasin contient beaucoup de minéraux (notamment du magnésium, 200 mg pour 100 g de sarrasin seulement, mais aussi du phosphore, du manganèse, du zinc), de vitamines B et beaucoup d’antioxydants.

Il contient deux à douze fois plus de phénols, des antioxydants, que le blé, l’orge, le seigle et l’avoine, et est très riche en flavonoïdes, des dérivés de la catéchine et de l’épicatéchine (anticancer). L’industrie pharmaceutique extrait des fleurs et des feuilles du sarrasin des antioxydants divers, dont la rutine, la quercétine et les proanthocyanes – cela vaut la peine de le savoir, car je recommande régulièrement des compléments alimentaires qui contiennent ces produits. "

La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis

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Black Elk

par Andrev

publié dans Amerika

Heȟáka Sápa, en anglais Black Elk, docteur et homme sacré de la tribu des Sioux Lakotas, reçut à l'âge de 9 ans une vision qui lui commandait de sauver son peuple.

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Valeurs ?

par Andrev

publié dans Evit bevañ gant levenez , Valeurs , Vérité , Gwirionez

Affirmer qu’il n’y a pas de vérité, que chacun a sa vérité, ce n’est pas le début d’une nouvelle forme de pensée, c’est la fin de toute pensée.

Valeurs ?

« Nous ne sommes pas là pour défendre nos convictions mais pour servir le bien de la société (…) Arrêtons-nous un instant sur ce tout petit mot qui concentre à lui-seul, je crois, l’essentiel du piège; ce tout petit mot de « valeurs » que nous chérissons et qui pourtant est en réalité un drame intellectuel. Il est bon d’avoir des valeurs, croyons-nous, et de défendre et de promouvoir ses valeurs. En réalité, je crois profondément que le mot de valeur est le terme le plus relativiste qui soit. Les valeurs sont relatives, contrairement à la vérité. (…). Affirmer qu’il n’y a pas de vérité, que chacun a sa vérité, ce n’est pas le début d’une nouvelle forme de pensée, c’est la fin de toute pensée. Car s’il n’y a pas de vérité, à quoi bon tenter de penser le monde, d’ajuster notre esprit à la réalité qui est présente devant nous, à quoi bon d’ailleurs en parler ensemble ?… Affirmer que chacun a ses valeurs propres, est là tout à fait normal et naturel. Si je devais vous montrer une photo de la maison où j’ai tous mes souvenirs d’enfance, cette photo aurait probablement beaucoup de valeur pour moi, et elle n’en aurait certainement aucune pour vous. Que les valeurs soient personnelles, relatives à des groupes humains, à des individualités, qu’elles dépendent de notre histoire, de notre mémoire, de notre sensibilité, c’est là tout à fait normal et naturel. Mais le christianisme ne fait pas partie de nos valeurs. Et nous n’adhérons pas à la foi chrétienne parce que cela rentre dans nos valeurs. Nous n’adhérons d’ailleurs pas à la foi chrétienne pour les valeurs qu’elle défend. Nous ne défendons pas le christianisme dans le monde parce que nous voulons défendre ses valeurs. Ce serait une absurdité, ce serait précisément considérer que le christianisme est une affaire de valeurs, c’est-à-dire une affaire relative. D’une certaine façon, le lexique de la défense des valeurs marque l’abdication de notre propre intelligence devant le relativisme contemporain. Comme si nous aussi nous rentrions dans cette logique relativiste, comme si nous nous considérions comme une famille de pensée parmi d’autres, comme un lobby parmi d’autres, comme une famille spirituelle parmi d’autres. »

François-Xavier Bellamy in Permanences

N°526-527 , novembre 2014

« L’appel aux « valeurs » est assez récent. Naguère nous parlions du bien, de la vérité, des traditions, de la morale. Maintenant nous affirmons nos valeurs. Ce qui suppose qu’elles n’en ont aucune en elles-mêmes. Si ce sont nos valeurs, alors ce ne sont pas celles des autres. L’un défendra les valeurs de la République, l’autre, celles de la monarchie, un troisième, celles du supermarché… Et ce troisième sera le plus lucide. Les « valeurs françaises » renvoient à la Bourse et à un système de cotation. On a beau parler de « valeurs traditionnelles », on est déjà dans le négoce. La notion de valeur est donc par définition relativiste. Mais elle est plus encore nihiliste. Elle est même à l’origine de la destruction de toute vraie générosité. (…) Quand un père veut valoriser son enfant, en le poussant vers de hautes études de commerce par exemple, il l’évalue à partir d’une échelle de valeurs qui vient de l’extérieur, et donc il le formate: que son fils déroge à ses plans, et il va le dévaluer aussi sec. Les plus aberrants de tous, cependant, ce sont ceux qui prétendent « défendre les valeurs chrétiennes », alors que le Christ est venu révéler que les visages sont infiniment plus importants que les valeurs. Si l’on en croit l’Evangile, il s’agit avant tout de défendre les personnes, spécialement les plus pauvres, de préserver chaque visage dans une singularité qui tend vers l’éternel. C’est pour cela que l’on peut lutter contre la burqa aussi bien que contre le maquillage, contre la grise mine aussi bien que contre le joli masque. Non pas au nom des valeurs républicaines, mais au nom des visages, pour qu’ils ne soient pas défigurés.»

Fabrice Hadjadj, Fig mag, 16 Aout 2014

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