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Jean de Bretagne et Jeanne de Lorraine

par Andrev

publié dans Breizh , Bretagne , Europa , Angleterre , Britain , Jeanne d'Arc

 

Jean V de Bretagne naît le 24 décembre 1389 au château de l'Hermine à Vannes. Il est le fils de Jean IV de Montfort, Duc de Bretagne, qui réunifia le pays après avoir vaincu Charles de Blois et déjoué le complot français visant l'annexion de la Bretagne. Avec l'aide de sa mère, Jeanne de Navarre, remariée à Henri IV d'Angleterre, et de son épouse Jeanne de France, il réussit à maintenir la paix dans le Duché, en dehors du conflit franco-anglais.
Cependant, marié à la fille du roi de France, Jean V porta secours à ce pays en 1415, et si l'armée française n'eût pas fautivement engagé la bataille contre les Anglais deux jours avant l'arrivée des Bretons, Jean eut sans doute évité aux Français la défaite cuisante d'Azincourt et les dévastations qui s'en suivirent dans leur royaume.
Jean V envoya par la suite son frère Arthur et 1200 hommes au secours de Jeanne d'Arc, ainsi que, en guise d'encouragement, une épée et plusieurs chevaux parmi les plus beaux de Bretagne.
Jeanne d'Arc ordonna alors, pleine de reconnaissance, que les couleurs de la Bretagne flottent aux côtés des siennes, à Beaugency le 18 Juin 1429.

 
Jean de Bretagne et Jeanne de Lorraine

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Francisation

par Andrev

Francisation

Breizh en Xet kantved.

La Bretagne au Xe siècle. L'émigration est finie, Nominoë et ses successeurs ont fixé la frontière orientale au-delà de Rennes et Nantes. Les 9 évêchés-territoires sont également en place, depuis près de deux siècles. Mais les Vikings anéantissent le pays et un fort contingent de clercs, de paysans et d'artisans francs sont importés dans la forêt intérieure (en gris sur la carte): le sud de la Domnonée (Penthièvre, pays de Saint-Brieuc et Saint-Malo, de moindre intensité en population bretonne, ainsi que l'est de la Cornouaille et du bro-Erec, semblent touchés par cette francisation précoce. C'est aussi le début de la féodalité: les monastères ne sont plus la référence, mais la hauteur vertigineuse des forteresses. Les princes, en particulier les maisons issues du Comté de Rennes, érigent en effet tout un réseau de hautes tours sur les terres étendues que les cadets des grandes familles se voient attribués entre Châteaulin et Montfort, deux noms éloquents d'agglomérations issues de cette époque et du dialecte franco-latin.

Il n'en reste pas moins que dans ce "Kreiz Breizh", certaines communautés bretonnes persisteront plus longtemps que d'autres. D'abord, à l'ouest, où la population brittophone est plus dense et plus installée, mais aussi à l'est où semble s'être perpétuée une forte résistance, avec l'appui peut-être de la petite noblesse, dense et ancienne dans cette zone orientale de la forêt.

Gozlin / Josselin, fondée par Gwezenoc, issu de la maison de Rennes et ancêtre des Porhoët et Rohan

Gozlin / Josselin, fondée par Gwezenoc, issu de la maison de Rennes et ancêtre des Porhoët et Rohan

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Sant-Mac'hlow

par Andrev

publié dans Breizh , Bretagne , Bro-Sant-Mac'hloù , Sant-Mac'hlow , Europa , Saint-Malo

"Drapeau Province de Saint-Malo

Une des 9 provinces constitutives de la Bretagne.
Le dessin du drapeau reprend un pavillon historique de Saint-Malo auquel a été ajouté du jaune pour retrouver les couleurs que l'on retrouvent sur les écus des trois entités [politico-religieuse] qui composent ce pays, c'est-à-dire le Clos-Poulet (Ville de St-Malo...), le Poudouvre (Dinan...), Porhoët (Ploërmel, Josselin…). Les trois mouchetures d'hermine rappellent également ces trois entités."

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Sant Erwan

par Andrev

 * Buhez Sant Erwan *

 

"19 Mai. Saint YVES, Prêtre.

le 17 Octobre 1253 , à Kermartin, dans la paroisse de Minihy, près de Tréguier, il sortait d'une famille noble et distinguée. Le chevalier Tancrède, son aïeul, s'était illustré dans les armes. Il eut Helor pour père, et pour mère Azou du Quinquis, qui lui redisait souvent de vivre de manière à devenir un saint. Son premier maître fut Jean de la Vieuville, prêtre vénérable, qui lui inspira le goût de la piété en le formant aux sciences. Yves y fit des progrès rapides; et, à quatorze ans, envoyé à Paris, il y donna dix années à l'étude de la philosophie, de la théologie, du droit civil et canonique. Il eut pour professeur son instituteur qui, par son mérite, avait obtenu la chaire de droit.

A vingt-quatre ans, promu au grade de maître ès-arts , il alla se perfectionner dans le droit, à Orléans. Il y étudia les décrétates sous Guillaume de Blaye, depuis évêque d'Angoulème, et les institutes, sous Pierre-de-Ia-Chapelle, qui devint évêque de Toulouse et cardinal. Là, comme à Paris, la vie du sage étudiant fut celle d'un anachorète austère plutôt que d'un jeune seigneur distingué par sa fortune et par ses succès. Ses jours étaient partagés entre l'étude et les exercices de piété; il y consacrait encore une partie de la nuit, et le peu de sommeil qu'il s'accordait, il le prenait sur la terre couverte d'un peu de paille. La conduite de ce jeune homme, qui vivait si saintement et visitait les hôpitaux, fit une impression profonde, et retira du désordre plusieurs libertins.

On lui offrit des partis avantageux, pour l'engager à se marier; il les refusa, parce que le mariage était incompatible avec sa vie studieuse, et qu'il avait fait vœu de chasteté.

D'Orléans, il se rendit dans la capitale de sa province, où il étudia l'Ecriture sainte, sous un pieux et savant franciscain. La fréquentation de ce cordelier augmenta encore la ferveur d'Yves de Kermartin, et ce fut alors qu'il entra dans le clergé.

La réputation dont il jouissait détermina Maurice, archidiacre de Rennes, à lui procurer l'officialité de ce diocèse; il s'y distingua par sa droiture, par son zèle, et continua sa vie pénitente.

Alain de Bruc, évêque de Tréguier, réclama ce trésor. L'archidiacre vit avec peine le départ de cet excellent prêtre, et lui donna un cheval en témoignage de satisfaction de ses services. Yves le vendit, en donna le prix aux indigents et fit le voyage à pied. Chargé de la même fonction qu'à Rennes, il fut toujours juste et mortifié. Par ses soins, les mœurs des ecclésiastiques s'améliorèrent sensiblement. Le prélat le fit prêtre et recteur de Trédrez, en 1285. Aussitôt, le saint quitta les insignes de sa dignité et les donna à quatre pauvres de l'hôpital de Tréguier. Sous Geoffroy de Tournemine, successeur d'Alain, il géra sa place avec le même zèle. Il était rempli de bonté, surtout pour les orphelins, pour les veuves et pour les malheureux. Il allait gratuitement plaider leur cause avec tant de soin, qu'on l'appelait l'avocat des pauvres. Il visitait et consolait les prisonniers. L'amour du prochain fut toujours sa vertu de prédilection; il distribuait aux nécessiteux ce qu'il se retranchait. Leur compagnie faisait ses délices; son manoir natal était un véritable hospice, où il recevait les indigents et les malades, auxquels il rendait les services les plus pénibles. Il leur lavait les pieds, pansait leurs ulcères, les servait à table et souvent mangeait leurs restes. Il leur faisait des largesses avec tant de profusion, que la charité seule pouvait excuser l'excès de sa bienfaisance. Dans le même temps, il montait en chaire avec le zèle d'un apôtre. Un jour, il prêcha la passion dans sept églises différentes. D'innombrables auditeurs le suivaient pour l'entendre; et, quand il était épuisé de fatigue, ils le portaient d'une paroisse dans l'autre. Son ardeur à réprimer les abus lui attira les malédictions des méchants; mais l'intrépide avocat n'écoutait que sa conscience. Official de Tréguier, il s'opposa à ce que le roi de France levât sur cette église le centième et le cinquantième des biens meubles de l'évêque et du chapitre, ne jugeant point qu'il eût ce droit. Mais cet homme, si soigneux de conserver les biens ecclésiastiques, montrait une sorte d'indifférence pour les siens.

Il avait sans cesse à la main la sainte Ecriture, et il en savait tirer à point nommé tous les avis et les exemples nécessaires à ceux qui le consultaient. Il lisait aussi assidûment les Vies des Saints et aimait à en rapporter les beaux traits, dont il fit un recueil sous le titre de Fleurs des Saints.

II est fâcheux qu'on n'ait pas conservé ces Vies des Saints, écrites par un saint. Il visitait exactement ses paroissiens malades et leur portait le viatique dans une custode d'argent, que lui avait donnée la dame de Pestivien. Trois ans après sa nomination au rectorat de Trédrez , il avait renoncé à l'officialité, pour mieux remplir ses fonctions pastorales. Il s'en acquittait si exemplairement, qu'en 1293 il fut transféré à Lohanec, paroisse plus étendue. Il se levait à minuit pour réciter matines , disait la messe tous les jours, et dans sa préparation, longtemps prosterné, il versait d'abondantes larmes, qui continuaient de couler pendant le sacrifice.

Il voulut laisser un monument de sa piété envers Dieu, en faisant reconstruire presqu'entièrement la cathédrale de Tréguier, et de sa dévotion envers la Vierge, en lui élevant une chapelle auprès de Kermartin, et en la dotant de ses propres biens.

Dès le temps de ses études à Paris, il avait commencé à s'abstenir de viande, et à Orléans, il renonça à boire du vin; toujours il portait un cilice. Il jeûnait au pain et à l'eau, l'Avent, le Carême et plusieurs autres jours de l'année. Les jours qu'il ne jeûnait point, il ne mangeait qu'un potage ou quelques légumes; mais, quinze ans avant sa mort, ses austérités redoublèrent. Usé par le travail et la pénitence , ce modèle des pasteurs, ce père des pauvres, reçut les derniers sacrements et mourut le 19 Mai 1303.

Quoiqu'il y ait plus de cinquante avocats canonisé , et dont Jean Robert a publié l'éloge à Leyde en 1632, tous les hommes de loi s'accordent à prendre saint Yves pour patron."

 

tennet eus

https://books.google.fr/books?dq=dom+garaby+vie+des+saints&q=yves&id=AWqB2ci3hBQC&ots=2ulf_4XIHx&output=text#v=snippet&q=yves&f=false

 

plaintext:

https://books.google.fr/books?id=AWqB2ci3hBQC&pg=PA115&focus=viewport&output=text

Tredraezh

Tredraezh

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Gortoz a ran

par Andrev

Gortoz a ran

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Roue Arzhur

par Andrev

publié dans Va bro a garan , Breizh , Bretagne

Bloaz 493, pe 495: Trec'h Arzhur, e-penn ar Vretoned, war ar Saozon. Ouzh e skoed en doa livet skeudenn ar Werc'hez Vari. Hag e-pad tri devezh ha nozvezh, a-raok an emgann, e tougas Kroaz hon Arloz Jezuz-Krist war e zivskoaz. Un nebeut bloavezhioù war-lerc'h e voe trubardet Arzhur gant e vab Mordred e-unan. Krog e oa gant diskar Breizh. Aloubet e voe gant ar Saozon.
 
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An 493, ou 495: Victoire d'Arthur, à la tête des Bretons, sur les Saxons. Arthur avait peint l'image de la Vierge Marie sur son bouclier. Et trois jours et nuits durant avant la bataille, il porta la Croix de notre Seigneur Jésus-Christ sur ses épaules.
Quelques années plus tard, Arthur était trahi par son propre fils, Mordred. La déchéance de la Bretagne avait commencé. Les Anglais envahirent l'île.
 
Roue Arzhur

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Miz Mae, miz Mari

par Andrev

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Europa

par Andrev

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Thomas a Kempis

par Andrev

publié dans Feiz , Foi , Breizh , Bretagne

Iliz Talbont, bro Sant-Mac'hloù / Vieux bourg de Taupont, évếché de Saint-Malo

Iliz Talbont, bro Sant-Mac'hloù / Vieux bourg de Taupont, évếché de Saint-Malo

« Appliquez vous à détacher votre cœur de l’amour des choses visibles, pour le porter tout entier vers les invisibles, car ceux qui suivent l’attrait de leurs sens souillent leur âme et perdent la grâce de Dieu. »

« L'homme s'élève au-dessus de la terre sur deux ailes, la simplicité et la pureté. La simplicité doit être dans l'intention, et la pureté dans l'affection. La simplicité cherche Dieu, la pureté le trouve et le goûte. Nulle bonne œuvre ne vous sera difficile, si vous êtes libre au-dedans de toute affection déréglée. Si vous ne voulez que ce que Dieu veut et ce qui est utile au prochain, vous jouirez de la liberté intérieure. Si votre cœur était droit, alors toute créature vous serait un miroir de vie et un livre rempli de saintes instructions. Il n'est point de créature si petite et si vile qui ne présente quelque image de la bonté de Dieu. Si vous aviez en vous assez d'innocence et de pureté, vous verriez tout sans obstacle. Un cœur pur pénètre le ciel et l'enfer. Chacun juge des choses du dehors selon ce qu'il est au-dedans de lui-même. S'il est quelque joie dans le monde, le cœur pur la possède. Et s'il y a des angoisses et des tribulations, avant tout elles sont connues de la mauvaise conscience. Comme le fer mis au feu perd sa rouille et devient tout étincelant, ainsi celui qui se donne sans réserve à Dieu se dépouille de sa langueur et se change en un homme nouveau."


Thomas a Kempis

 

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Keltia

par Andrev

publié dans Feiz , Foi , Breizh , Bretagne , Keltia , Pask , Ireland , Iwerzhon , Celtes , Britain

Hiziv Lun Fask, deiz adsav ar Gelted, hervez hetoù an tad Yann-Vari Perrot

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«Сегодня Пасхальный понедельник, день пробуждения кельтов, согласно пожеланиям отца Жан-Мари Перро, бретонского священника»

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Heute Ostermontag, der Kelten Feiertag

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Aujourd'hui Lundi de Pâques, jour du relèvement des Celtes, selon les voeux de l'abbé

Jean-Marie Perrot

N'eo ket mervel a rin, met bevañ, hag ec'h embannin oberoù meur an Aotroù! (Salm 118 (117)

N'eo ket mervel a rin, met bevañ, hag ec'h embannin oberoù meur an Aotroù! (Salm 118 (117)

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Keltia

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