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Klemmganoù evit ar vro

par Andrev

publié dans Breizh , Bretagne , Feiz , Foi , Europa , Britain , Britannien

 
 

 

An Aotroù a adsav Jeruzalem,

a zastum re stlabezet Israel,

a yac'ha ar re o deus ar c'halon flastret,

hag a lien o goulioù.

(Salm 147)

Du 2e livre de Samuel (1,16)

La splendeur d'Israël a-t-elle péri sur tes hauteurs? Comment sont tombés les héros?

Ils étaient plus agiles que les aigles, ils étaient plus forts que les lions.

 Tu faisais toutes mes délices; ton amour m'était plus précieux que l'amour des femmes.
  
 Comment les héros sont-ils tombés? Comment les guerriers ont-ils péri?
  
  
  
  

 

Klemmganoù evit ar vro

 

"Barnet eo bet d'ar marv

Evit he madelezh

Skourjezet kriz ha garv

Evit he faourentez"

Yann-Loeiz Bodenez

Kan Pasion Breizh

 

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Europa

par Andrev

publié dans Breizh , Feiz , Bretagne , Europa , Britain , Britannien

Ar Pab bras Gregor VII (1073-1085) a lavare: "Kenta bro a verkas Doue ar bed, evit difenn ar feiz kristen, eo Breizh!" ha setu perak e roas dezhi ul lignezad rouaned ha duged e c'helle ar re a oa dindano kemeret skouer warno.

 

 

Le grand Pape Grégoire VII disait: "La première nation que Dieu assigna au monde pour défendre la foi chrétienne, c'est la Bretagne". Voilà pourquoi Il lui donna une lignée de souverains sur lesquels ceux qui étaient leur sujets purent prendre exemple.

 tennet eus F & B miz Gouere 1942

 

 

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Jean V et la langue bretonne

par Andrev

publié dans Brezhoneg , Bretagne , Breizh , sevenadur

 

"D'ar 7 a viz here 1420, nebeud goude ma oa bet diframmet, gant e zujidi, eus a-dre daouarn Marc'harid Sklison, e tisklerias (an Dug Yann V) e felle dezhañ kaout e vez e-harz hini sant Erwan hag e c'hourc'hemennas kanañ un oferenn evitañ, bemdez, e iliz-veur Landreger ha lavaret evitañ pedennoù e brezhoneg raktal goude an oferenn-se (2).

Ar pezh a ouzer c'hoazh eo kement-mañ: er bloaz 1429, Yann ar Brug, eskob Landreger, a roe da anaout d'ar Pab ne ouie ket a vrezhoneg, hini eus a eskibien Landreger, pell a oa, ha meur a hini zoken ne oant ket genidik eus a Vreizh ha setu perak ne joment ket er vro, hag an eskopti, daou ugent vloaz a oa, a oa renet gant Yann Nandillac, vikel vras.
Er bloaz 1431, kannaded Yann V a gasas da Eujen IV, nevez anvet pap warlerc'h Marzhin V, klemmoù pennadurezhioù eskopti Landreger a-eneb ar veleien ne ouient ket a vrezhoneg hag a veze anvet da bersoned e parrezioù Breizh-Izel (3).
Sklaer eo eta, Yann V, ma ne ouie ket vrezhoneg (4), a ouie da vihanañ hen harpañ e Breizh koulz hag e Rom. Un dra bennak eo met n'eo ket a-walc'h: ret e vije bet dezhañ ouzhpenn ober anezhañ yezh e lez, yezh e skolioù, yezh c'houarnamant, yezh Breizh-Uhel koulz ha yezh Breizh-Izel rak, n'eus ket a ziv bobl e Breizh: en hent-se en divije saveteet daou dra: ene Breizh hag e dron; o vezañ ma n'en deus ket gouezet diazezañ e dron war roc'h kalet ar yezh, e dron a zo bet skubet dek vloaz ha pevar ugent hepken goude e varo."
 
Yann-Vari Perrot, Feiz ha Breiz Gouere-Eost 1942 -
bet laket ganin er skritur a-vremañ
 
 
On voit dans cet extrait de "Feiz ha Breizh" de Juillet 1942, que le Duc Jean V avait souci de la  langue bretonne, au XVe siècle, ainsi que certains membres du clergé et de la noblesse, tandis que les évêques et d'autres éminences du siècle ne l'encourageaient pas. L'auteur de cet article, Yann-Vari Perrot, prêtre du Léon, fait remarquer aussi que nos souverains auraient dû avoir un politique linguistique cohérente et voit dans ce  manque une des causes de la chute de la Bretagne et de son trône. Ce déclin a sans doute commencé au lendemain des dévastations vikings, quelques 500 ans avant le règne de Jean V.
Notons aussi l'association langue / âme du pays évoquée par l'auteur: on est loin de la vision utilitariste ou optionnelle de la langue, qui prédomine en ce début de XXIe siècle.
 
Voici la traduction de l'article.
 
"Le 7 Octobre 1420, peu de temps après qu'il soit arraché par ses sujets aux griffes de Marguerite de Clisson, (le Duc Jean V) voulut avoir son tombeau au pied de celui de saint Yves, ordonna qu'une Messe soit chantée pour lui chaque jour dans la cathédrale de Tréguier et que des prières en breton soit dites pour lui à l'issue de cette Messe (2). On sait qu'alors, en ce temps, la majorité des inscriptions religieuses dans les chapelles et églises, se faisaient en français (ndt)
"Ce que l'on sait aussi, c'est qu'en l'année 1429, Jean de Bruc, évêque de Tréguier, fit savoir au Pape que les évêques de Tréguier, depuis longtemps, ne connaissaient pas le breton, que nombre d'entre eux n'étaient même pas natifs de Bretagne, que c'était la raison pour laquelle ils ne restaient pas au pays et que, depuis 40 ans, c'était le vicaire général, Jean Nandillac, qui gouvernait le diocèse.
"En 1431, des émissaires de Jean V adressèrent au Pape Eugène IV, nouvellement élu à la suite de Martin V, les remontrances du clergé de l'évêché de Tréguier contre les prêtres qui ne connaissaient pas le breton et que l'on nommait dans les paroisses bretonnantes (3).
"Il est donc clair que Jean V, s'il ne connaissait pas le breton (4), savait aussi le promulguer, en Bretagne comme à Rome. C'est déjà une chose, mais ce n'était pas suffisant: il aurait dû en faire la langue de la cour (comme ce fut jadis, ndt), la langue des écoles, la langue du gouvernement, la langue de la Haute-Bretagne autant que celle de la Bretagne bretonnante, car il n'y a pas deux peuples en Bretagne. En prenant cette direction, il aurait sauvé deux choses: l'âme de la Bretagne et son trône; mais comme il ne sut pas l'asseoir sur le roc dur de la langue, le trône fut balayé seulement 90 ans après sa mort."
C'était, en tout cas, l'aboutissement d'un long processus multiséculaire, une dépossession de l'identité, la fin logique de la perte d'âme.
 
(2) "Premièrement, il fonda une messe quotidienne à notte devant la Tombe de saint Yves.
Deuxièmement, tous les jours, à la fin des Matines, sera sonnée la plus grosse cloche de la dite Eglise pour avertir le peuple de l'heure que la dite Messe commencera.
Troisièmement, fera le Prêtre, qui célèbrera la dite Messe,  prier pour Son Altesse et ce au langage du pays".
cf Albert Le Grand - édition 1901, p. 179
(3) Sellit ouzh / lire: Les Papes et les ducs de Bretagne par B.A. Pocquet du Haut-Jussé, p. 515
(4) An dug Hoel a Gernev, hag a rene etre 1066 ha 1084, a seblant bezañ bet, war a lavar Abeozen, hon diwezañ dug brezhoneger / Le duc Hoël de Cornouaille, qui régna entre 1066 et 1084, semble avoir été, selon Abeozen, le dernier duc bretonnant (Sterenn niv.7, p. 13)
 
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Jean de Bretagne et Jeanne de Lorraine

par Andrev

publié dans Breizh , Bretagne , Europa , Angleterre , Britain , Jeanne d'Arc

 

Jean V de Bretagne naît le 24 décembre 1389 au château de l'Hermine à Vannes. Il est le fils de Jean IV de Montfort, Duc de Bretagne, qui réunifia le pays après avoir vaincu Charles de Blois et déjoué le complot français visant l'annexion de la Bretagne. Avec l'aide de sa mère, Jeanne de Navarre, remariée à Henri IV d'Angleterre, et de son épouse Jeanne de France, il réussit à maintenir la paix dans le Duché, en dehors du conflit franco-anglais.
Cependant, marié à la fille du roi de France, Jean V porta secours à ce pays en 1415, et si l'armée française n'eût pas fautivement engagé la bataille contre les Anglais deux jours avant l'arrivée des Bretons, Jean eut sans doute évité aux Français la défaite cuisante d'Azincourt et les dévastations qui s'en suivirent dans leur royaume.
Jean V envoya par la suite son frère Arthur et 1200 hommes au secours de Jeanne d'Arc, ainsi que, en guise d'encouragement, une épée et plusieurs chevaux parmi les plus beaux de Bretagne.
Jeanne d'Arc ordonna alors, pleine de reconnaissance, que les couleurs de la Bretagne flottent aux côtés des siennes, à Beaugency le 18 Juin 1429.

 
Jean de Bretagne et Jeanne de Lorraine

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Francisation

par Andrev

Francisation

Breizh en Xet kantved.

La Bretagne au Xe siècle. L'émigration est finie, Nominoë et ses successeurs ont fixé la frontière orientale au-delà de Rennes et Nantes. Les 9 évêchés-territoires sont également en place, depuis près de deux siècles. Mais les Vikings anéantissent le pays et un fort contingent de clercs, de paysans et d'artisans francs sont importés dans la forêt intérieure (en gris sur la carte): le sud de la Domnonée (Penthièvre, pays de Saint-Brieuc et Saint-Malo, de moindre intensité en population bretonne, ainsi que l'est de la Cornouaille et du bro-Erec, semblent touchés par cette francisation précoce. C'est aussi le début de la féodalité: les monastères ne sont plus la référence, mais la hauteur vertigineuse des forteresses. Les princes, en particulier les maisons issues du Comté de Rennes, érigent en effet tout un réseau de hautes tours sur les terres étendues que les cadets des grandes familles se voient attribués entre Châteaulin et Montfort, deux noms éloquents d'agglomérations issues de cette époque et du dialecte franco-latin.

Il n'en reste pas moins que dans ce "Kreiz Breizh", certaines communautés bretonnes persisteront plus longtemps que d'autres. D'abord, à l'ouest, où la population brittophone est plus dense et plus installée, mais aussi à l'est où semble s'être perpétuée une forte résistance, avec l'appui peut-être de la petite noblesse, dense et ancienne dans cette zone orientale de la forêt.

Gozlin / Josselin, fondée par Gwezenoc, issu de la maison de Rennes et ancêtre des Porhoët et Rohan

Gozlin / Josselin, fondée par Gwezenoc, issu de la maison de Rennes et ancêtre des Porhoët et Rohan

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Sant-Mac'hlow

par Andrev

publié dans Breizh , Bretagne , Bro-Sant-Mac'hloù , Sant-Mac'hlow , Europa , Saint-Malo

"Drapeau Province de Saint-Malo

Une des 9 provinces constitutives de la Bretagne.
Le dessin du drapeau reprend un pavillon historique de Saint-Malo auquel a été ajouté du jaune pour retrouver les couleurs que l'on retrouvent sur les écus des trois entités [politico-religieuse] qui composent ce pays, c'est-à-dire le Clos-Poulet (Ville de St-Malo...), le Poudouvre (Dinan...), Porhoët (Ploërmel, Josselin…). Les trois mouchetures d'hermine rappellent également ces trois entités."

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Sant Erwan

par Andrev

 * Buhez Sant Erwan *

 

"19 Mai. Saint YVES, Prêtre.

le 17 Octobre 1253 , à Kermartin, dans la paroisse de Minihy, près de Tréguier, il sortait d'une famille noble et distinguée. Le chevalier Tancrède, son aïeul, s'était illustré dans les armes. Il eut Helor pour père, et pour mère Azou du Quinquis, qui lui redisait souvent de vivre de manière à devenir un saint. Son premier maître fut Jean de la Vieuville, prêtre vénérable, qui lui inspira le goût de la piété en le formant aux sciences. Yves y fit des progrès rapides; et, à quatorze ans, envoyé à Paris, il y donna dix années à l'étude de la philosophie, de la théologie, du droit civil et canonique. Il eut pour professeur son instituteur qui, par son mérite, avait obtenu la chaire de droit.

A vingt-quatre ans, promu au grade de maître ès-arts , il alla se perfectionner dans le droit, à Orléans. Il y étudia les décrétates sous Guillaume de Blaye, depuis évêque d'Angoulème, et les institutes, sous Pierre-de-Ia-Chapelle, qui devint évêque de Toulouse et cardinal. Là, comme à Paris, la vie du sage étudiant fut celle d'un anachorète austère plutôt que d'un jeune seigneur distingué par sa fortune et par ses succès. Ses jours étaient partagés entre l'étude et les exercices de piété; il y consacrait encore une partie de la nuit, et le peu de sommeil qu'il s'accordait, il le prenait sur la terre couverte d'un peu de paille. La conduite de ce jeune homme, qui vivait si saintement et visitait les hôpitaux, fit une impression profonde, et retira du désordre plusieurs libertins.

On lui offrit des partis avantageux, pour l'engager à se marier; il les refusa, parce que le mariage était incompatible avec sa vie studieuse, et qu'il avait fait vœu de chasteté.

D'Orléans, il se rendit dans la capitale de sa province, où il étudia l'Ecriture sainte, sous un pieux et savant franciscain. La fréquentation de ce cordelier augmenta encore la ferveur d'Yves de Kermartin, et ce fut alors qu'il entra dans le clergé.

La réputation dont il jouissait détermina Maurice, archidiacre de Rennes, à lui procurer l'officialité de ce diocèse; il s'y distingua par sa droiture, par son zèle, et continua sa vie pénitente.

Alain de Bruc, évêque de Tréguier, réclama ce trésor. L'archidiacre vit avec peine le départ de cet excellent prêtre, et lui donna un cheval en témoignage de satisfaction de ses services. Yves le vendit, en donna le prix aux indigents et fit le voyage à pied. Chargé de la même fonction qu'à Rennes, il fut toujours juste et mortifié. Par ses soins, les mœurs des ecclésiastiques s'améliorèrent sensiblement. Le prélat le fit prêtre et recteur de Trédrez, en 1285. Aussitôt, le saint quitta les insignes de sa dignité et les donna à quatre pauvres de l'hôpital de Tréguier. Sous Geoffroy de Tournemine, successeur d'Alain, il géra sa place avec le même zèle. Il était rempli de bonté, surtout pour les orphelins, pour les veuves et pour les malheureux. Il allait gratuitement plaider leur cause avec tant de soin, qu'on l'appelait l'avocat des pauvres. Il visitait et consolait les prisonniers. L'amour du prochain fut toujours sa vertu de prédilection; il distribuait aux nécessiteux ce qu'il se retranchait. Leur compagnie faisait ses délices; son manoir natal était un véritable hospice, où il recevait les indigents et les malades, auxquels il rendait les services les plus pénibles. Il leur lavait les pieds, pansait leurs ulcères, les servait à table et souvent mangeait leurs restes. Il leur faisait des largesses avec tant de profusion, que la charité seule pouvait excuser l'excès de sa bienfaisance. Dans le même temps, il montait en chaire avec le zèle d'un apôtre. Un jour, il prêcha la passion dans sept églises différentes. D'innombrables auditeurs le suivaient pour l'entendre; et, quand il était épuisé de fatigue, ils le portaient d'une paroisse dans l'autre. Son ardeur à réprimer les abus lui attira les malédictions des méchants; mais l'intrépide avocat n'écoutait que sa conscience. Official de Tréguier, il s'opposa à ce que le roi de France levât sur cette église le centième et le cinquantième des biens meubles de l'évêque et du chapitre, ne jugeant point qu'il eût ce droit. Mais cet homme, si soigneux de conserver les biens ecclésiastiques, montrait une sorte d'indifférence pour les siens.

Il avait sans cesse à la main la sainte Ecriture, et il en savait tirer à point nommé tous les avis et les exemples nécessaires à ceux qui le consultaient. Il lisait aussi assidûment les Vies des Saints et aimait à en rapporter les beaux traits, dont il fit un recueil sous le titre de Fleurs des Saints.

II est fâcheux qu'on n'ait pas conservé ces Vies des Saints, écrites par un saint. Il visitait exactement ses paroissiens malades et leur portait le viatique dans une custode d'argent, que lui avait donnée la dame de Pestivien. Trois ans après sa nomination au rectorat de Trédrez , il avait renoncé à l'officialité, pour mieux remplir ses fonctions pastorales. Il s'en acquittait si exemplairement, qu'en 1293 il fut transféré à Lohanec, paroisse plus étendue. Il se levait à minuit pour réciter matines , disait la messe tous les jours, et dans sa préparation, longtemps prosterné, il versait d'abondantes larmes, qui continuaient de couler pendant le sacrifice.

Il voulut laisser un monument de sa piété envers Dieu, en faisant reconstruire presqu'entièrement la cathédrale de Tréguier, et de sa dévotion envers la Vierge, en lui élevant une chapelle auprès de Kermartin, et en la dotant de ses propres biens.

Dès le temps de ses études à Paris, il avait commencé à s'abstenir de viande, et à Orléans, il renonça à boire du vin; toujours il portait un cilice. Il jeûnait au pain et à l'eau, l'Avent, le Carême et plusieurs autres jours de l'année. Les jours qu'il ne jeûnait point, il ne mangeait qu'un potage ou quelques légumes; mais, quinze ans avant sa mort, ses austérités redoublèrent. Usé par le travail et la pénitence , ce modèle des pasteurs, ce père des pauvres, reçut les derniers sacrements et mourut le 19 Mai 1303.

Quoiqu'il y ait plus de cinquante avocats canonisé , et dont Jean Robert a publié l'éloge à Leyde en 1632, tous les hommes de loi s'accordent à prendre saint Yves pour patron."

 

tennet eus

https://books.google.fr/books?dq=dom+garaby+vie+des+saints&q=yves&id=AWqB2ci3hBQC&ots=2ulf_4XIHx&output=text#v=snippet&q=yves&f=false

 

plaintext:

https://books.google.fr/books?id=AWqB2ci3hBQC&pg=PA115&focus=viewport&output=text

Tredraezh

Tredraezh

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Gortoz a ran

par Andrev

Gortoz a ran

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Roue Arzhur

par Andrev

publié dans Va bro a garan , Breizh , Bretagne

Bloaz 493, pe 495: Trec'h Arzhur, e-penn ar Vretoned, war ar Saozon. Ouzh e skoed en doa livet skeudenn ar Werc'hez Vari. Hag e-pad tri devezh ha nozvezh, a-raok an emgann, e tougas Kroaz hon Arloz Jezuz-Krist war e zivskoaz. Un nebeut bloavezhioù war-lerc'h e voe trubardet Arzhur gant e vab Mordred e-unan. Krog e oa gant diskar Breizh. Aloubet e voe gant ar Saozon.
 
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An 493, ou 495: Victoire d'Arthur, à la tête des Bretons, sur les Saxons. Arthur avait peint l'image de la Vierge Marie sur son bouclier. Et trois jours et nuits durant avant la bataille, il porta la Croix de notre Seigneur Jésus-Christ sur ses épaules.
Quelques années plus tard, Arthur était trahi par son propre fils, Mordred. La déchéance de la Bretagne avait commencé. Les Anglais envahirent l'île.
 
Roue Arzhur

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Miz Mae, miz Mari

par Andrev

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